Politiquement incorrect
Cheminot en colére de la politique libérale en France et ailleurs.
Des articles intéressants trouvés sur la toile, je n'ai aucune prétention journalistique, je laisse ça a ceux qui savent le faire.
Ah oui j'allais oublier, j'aime pas l'UMP et les ultra-libéraux.
"Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît." Michel Audiard
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"L'ultra-gôche, c'est quoi P'pa ?" demandais-je alors que le mot faisait les gros titres des jités ? "Un comité invisible qui guette et attend, tapi dans l'ombre, que sa proie s'approche à bonne distance, insouciante" répondit Mam'. Bouh, j'avais peur... J'ai fait plein de mauvais rêves et depuis, je n'arrive plus à dormir sans ma veilleuse, que P'pa a upgradé : il l'a peinte en bleu et a rajouté un clignotement. Ça me rappelle les gyrophares de la police et ça me rassure. Maintenant, j'essaie de rentrer avant la tombée de la nuit, et en hiver, je ne sors jamais sans ma lampe torche et mes lunettes de vision nocturne (c'est un malin, P'pa). Mam' m'a aussi glissé un bracelet GPS qu'elle a ramené du boulot. Je n'arrive pas à le mettre au poignet alors je le mets à la cheville. Au cas où... Coup de Jarnac à Tarnac ? Las, un an après les faits, la télé a changé de discours. Elle commence à s'intéresser à la défense qui vient de livrer sa contre-enquête au juge d'instruction. Hormis le fait qu'il n'y a toujours aucune preuve dans le dossier, les avocats du gang anarcho-autonome pointent des incohérences flagrantes dans l'enquête policière : les traces de pneu et de chaussure trouvées sur place ne correspondent pas, les filatures notent des points de passage qui nécessitent que Julien Coupat et sa compagne Yldune Lévy aient roulé à une vitesse moyenne de 160 km/h pendant 10 minutes, sur des petites routes de campagne, en pleine nuit. Enfin, la contre-enquête relève d'importantes discordances dans les PV dressés par les policiers, qui avaient dans un premier temps signalé que Julien Coupat n'avait rien fait de répréhensible à l'heure supposée du "crime" (le sabotage des caténaires). La vérité, selon Bernard Squarcini... L'occasion de rappeler que le 12 juin dernier, l'intouchable chef du renseignement français, Bernard Squarcini, s'était déjà soulagé devant une brochette de journalistes autorisés. En Off. Selon le Canard Enchaîné, le boute-en-train aurait tout simplement balancé que l'affaire de Tarnac a été montée pour éviter à la SNCF de... dérailler ! [Reprise d'article de juin 2009] Squarcini, Bernard... Chef de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), autant dire le grand manitou des services de renseignement français. En général, l'homme est plutôt avare de commentaires. Mais ce 12 juin, lors d'une rencontre informelle avec l'Association des journalistes de la défense, "le squale" (c'est son surnom) a mordu. Le Canard Enchainé nous relate l'épisode épique. Un train peut en cacher un autre Selon le palmipède, après avoir taxé non sans humour Hervé Morin de "société d'encouragement de la race chevaline", Squarcini a subitement livré à son auditoire une analyse aussi fine qu'inédite sur l'affaire de Tarnac et l'emballement politico-médiatico-judiciaire qui a conduit à l'arrestation et à l'incarcération pendant de longs mois de Julien Coupat et de ses camarades épiciers. Selon le chef du renseignement, l'initiateur de cette tragi-comédie ne serait autre que... Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, qui voyait les sabotages en série de ses lignes ferroviaires d'un mauvais oeil... "Pepy a exigé du ministère de l'Intérieur qu'il sorte l'affaire" "Il faut se replacer dans le contexte, a-t-il lancé. Pepy se retrouve avec 10 000 usagers bloqués gare du Nord. Des tracts commencent à circuler, mettant en cause SUD-Rail dans les sabotages. On peut comprendre qu'il soit au bord de l'évanouissement. Pepy a alors exigé du ministère de l'Intérieur qu'il sorte l'affaire". Et MAM de s'exécuter... Aussi simple. Tout ce joyeux bordel pour une petite chute de tension... Mise à jour 20h45 : un communiqué de la Parisienne liberée... www.lesmotsontunsens.com/ultragauche-arnaque-de-tarnac
vous pouvez retrouver cet article sur le site de sud-rail-cerbére
A LIRE SUR SARKOFRANCE ---- Affaire Coupat, qui est coupable ?
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Détournement de fonds public encouragé
Le
Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) revendique
un rôle de premier plan chez Trèves : contre 55 millions d’euros
d’aides, il a obtenu deux fermetures d’usines et la délocalisation de
la production.
Branche sectorielle du
Fonds stratégique d’investissement (FSI), abondée par l’État, Renault
et PSA à hauteur de 200 millions d’euros chacun, le Fonds de
modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) organise-t-il
lui-même le saccage industriel du pays qu’il devait, selon les
déclarations présidentielles et gouvernementales, plutôt endiguer ? Ou
autrement dit : ce fonds presque souverain, toujours présenté comme un
instrument d’intérêt public pour défendre les emplois, peut-il
conditionner son entrée dans le capital d’un groupe au licenciement de
centaines de salariés, à la fermeture d’unités industrielles en France
et donc à la délocalisation de ses activités dans des pays « à bas
coûts » ? Dans le torrent des grandes déclarations lénifiantes de
Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde, Luc Chatel ou encore Christian
Estrosi (lire ci-contre), ces questions semblent aberrantes,
évidemment, mais à Ay (Marne), sur le site de PTPM, une des deux usines
françaises de l’équipementier automobile Trèves promises à la fermeture
après l’octroi par le FMEA d’une aide publique de 55 millions d’euros
en février dernier, elles se posent désormais avec acuité, gravité… et
dans la douleur.
Fonds il y aura
si licenciements il y a
Jusqu’à tout récemment, les 129 salariés de PTPM pensaient encore
avoir affaire à une simple histoire de « détournement de fonds
publics ». C’est dans ce sens qu’ils ont, dès l’annonce officielle de
la fermeture de leur usine en avril, appelé les contribuables à déposer
plainte pour utilisation frauduleuse d’une part de leurs impôts.
Associant salariés, citoyens et élus politiques, l’initiative a connu
un certain succès puisque près de 2 500 personnes ont engagé une
démarche en ce sens auprès du tribunal de grande instance de Reims.
Elle se répand désormais dans l’Oise, autour des salariés de Sodimatex,
l’autre usine menacée par le groupe Trèves, à Crépy-en-Valois, ou dans
les Ardennes ou l’Aisne, où le groupe Nexans envisage, après l’entrée
dans son capital du FSI pour 58 millions d’euros, de fermer des usines
et de licencier (lire l’Humanité du 13 octobre).
Mais chez PTPM, les salariés viennent de tomber de leurs chaises en
entendant Hervé Guyot, un ex-spécialiste de la finance et des banques
chez PSA, désigné directeur général du fonds, leur expliquer que les 55
millions d’euros accordés à Trèves l’avaient été sous la condition de
fermer deux usines en France, dont la leur. La scène se déroule le 14
octobre dernier, à Bercy. Ce sont les élus au comité d’entreprise de
PTPM qui ont demandé cette réunion, afin d’obtenir des éclaircissements
sur la fonction du FMEA et un « moratoire » sur la fermeture de leur
usine jusqu’à la définition d’un plan de réindustrialisation. Christian
Estrosi, ministre de l’Industrie, est représenté par son directeur
adjoint de cabinet, Hervé Guyot, directeur général du FMEA et membre à
ce titre du conseil d’administration du groupe Trèves. Face à lui, une
délégation d’une quinzaine de personnes avec des représentants
syndicaux de PTPM, des dirigeants des instances locales et nationales
de la CGT, l’expert du cabinet ACF et l’avocate désignés par le CE.
Selon des propos rapportés à l’unisson par les membres de la délégation
de PTPM, et pour lesquels ils produisent des attestations sur
l’honneur (1), le directeur général du FMEA a fait une déclaration
solennelle : « Je vais être transparent avec vous. Nous avons décidé
en janvier d’intervenir dans le groupe Trèves pour éviter un dépôt de
bilan et la décision a été prise en février : on a bien vu que le FMEA
ne pouvait pas intervenir sans une restructuration massive, la seule
solution viable, c’était la fermeture de deux usines non rentables,
dont celle de PTPM. »
Le rôle décisionnel
de l’état inexistant
À l’autre bout de la table, Christine Tuffin, déléguée CGT, n’en
croit pas ses oreilles et réclame une confirmation qu’elle obtient…
« Hervé Guyot était très à l’aise, sûr de son bon droit, se souvient
l’expert du cabinet ACF. Pour lui, la décision de fermer devenait
irrévocable à partir du moment où Trèves acceptait les aides
publiques. » Pour Stéphane Levasseur, secrétaire adjoint du CE, « ce
qu’on a très bien compris ce jour-là dans les propos du directeur du
FMEA, c’est que peut-être ils n’étaient pas là pour diriger l’opération
de fermeture des usines, mais que c’est eux qui avaient indiqué la voie
à prendre impérativement et qu’elle passait par la fermeture de PTPM. »
Selon François Claverie, secrétaire régional de la CGT en
Champagne-Ardenne, lui aussi présent à Bercy, « il y a un partage de
vues total entre le FMEA et Trèves : c’est Hervé Guyot lui-même qui a
laissé entendre qu’il pourrait y avoir d’autres fermetures si la
situation ne s’améliorait pas »…
Loin des engagements pris par le président de la République et
déclinés par le gouvernement, on connaît à présent la chanson du
fonctionnement réel du FSI comme du FMEA : attribution des aides
publiques hors de tout contrôle démocratique ou même simplement
parlementaire (lire notre entretien ci-contre), opacité sur les
conditions fixées par l’État à l’occasion de ces interventions
financières dans le capital de grandes entreprises privées,
revendication appuyée de l’État, en tant qu’actionnaire minoritaire,
d’un rôle limité, voire carrément inexistant, dans la définition des
stratégies industrielles de ces entreprises… Dans l’esprit des salariés
de PTPM, on est passé du détournement de fonds publics au détournement
du fonds public !
(1) Sollicités, hier, pour confirmer
la teneur de ces échanges,
le
directeur général du FMEA
et le service de presse du FSI n’ont pas
donné suite à nos appels.
Thomas Lemahieu www.humanite.fr/
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Des travailleurs d'Europe de l'est à bas prix dans les champs français ?
Le syndicat Légumes de France affirme ce soir qu'un conseiller de l'Elysée leur aurait proposé d'engager des ressortissants d'Europe de l'est au tarif pratiqué dans leurs pays pour faire baisser leurs coûts de production. L'Elysée nie qu'il se soit agi d'une proposition, affirmant avoir seulement proposé une étude sur d'autres pays. La séquence polémique n'est pas encore terminée pour le gouvernement. Ce soir, les producteurs de fruits et légumes, furieux, maintiennent, malgré les dénégations élyséennes, qu'un conseiller de Nicolas Sarkozy leur a fait une proposition cynique. Selon le syndicat Légumes de France, Christophe Malvesin, conseiller du président de la République pour l'agriculture, aurait proposé la semaine dernière à la présidente de l'organisation, Angélique Delahaye de "faire venir des intérimaires polonais aux conditions du pays d'origine" pour faire baisser les coûts salariaux des exploitants français. Cette suggestion aurait été réitérée mercredi devant un responsable agricole du Vaucluse reçu à l'Elysée, selon Denis Digel, chargé des coûts salariaux au sein de Légumes de France. "Ils souhaitent nous aider à créer des structures d'intérim à l'étranger pour faire venir des salariés. Ce n'est pas du tout ce que veut la profession. On l'a toujours dénoncé", a souligné Denis Digel, lui-même producteur de légumes en Alsace. Pas du tout, répond en substance l'Elysée, les producteurs auraient mal compris. Il ne s'agissait pas d'une proposition. Christophe Malvesin voulait seulement étudier la situation dans les pays qui font appel à cette main d'oeuvre faiblement payée, sans nécessairement l'importer en France. Selon lui, il s'agissait "d'analyser ce qui se passe dans les autres pays" plus compétitifs que la France, conformément à la demande du président de la République "qui a demandé que l'on tienne compte de leur expérience". "Ce n'est pas parce que les Allemands font venir des Polonais à des coûts polonais qu'on va le faire en France, mais il faut aller au bout de l'analyse", jure-t-il. Le sujet a de quoi relancer les polémiques qu'avait provoquées en France le projet de directive Bolkestein, finalement abandonné, qui aurait permis à un prestataire de services de travailler dans n'importe quel pays de l'Union européenne aux conditions de son pays d'origine. Ce texte avait été à l'origine du mythe du "plombier polonais". Les producteurs de fruits et légumes français dénoncent depuis des années les distorsions de concurrence avec les pays voisins. Ils demandent que leurs charges et cotisations sociales soient remplacées par une TVA sociale applicable à l'ensemble des productions agricoles, nationales et importées. www.france-info.com/france-social
info trouvée sur www.lesmotsontunsens.com/ allez y régulièrement, toujours des bonnes infos
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