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LEVENGEURMASQUE
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Politiquement incorrect

Cheminot en colére de la politique libérale en France et ailleurs.

Des articles intéressants trouvés sur la toile, je n'ai aucune prétention journalistique, je laisse ça a ceux qui savent le faire.

Ah oui j'allais oublier, j'aime pas l'UMP et les ultra-libéraux.

"Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît." Michel Audiard

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Sangatte ou l'embourbement après la fermeture

Les statistiques de la lutte contre l'immigration irrégulière sont encore plus dévastatrices. Les délits à la police des étrangers ont augmenté de 62 % depuis 2001. Personne n'a pourtant le sentiment que les problèmes liés à l'immigration sont réglés. Et pour cause, ils portent bien plus sur les difficultés d'intégration des étrangers en situation régulière et de leurs enfants que sur la régulation de l'immigration irrégulière.

Mais l'histoire du centre de Sangatte est encore bien plus révélatrice de l'échec de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre l'immigration clandestine.

Revenons sur cette décision qui n'a rien résolu !

Le Centre de Sangatte, un hangar de 25 000 m2, a été ouvert le 24 septembre 1999 pour héberger des étrangers en situation irrégulière. Géré par la Croix Rouge, financé par le ministère de l'emploi et de la solidarité, il accueillait alors jusqu'à 1 800 personnes par jour(66) pour une capacité d'accueil de 700 à 800 personnes. D'après une étude menée par Smaïn Laacher plus de 50 % sont originaires d'Afghanistan et plus de 30 % d'Irak. Près de 40 % d'entre eux sont diplômés du secondaire ou de l'enseignement supérieur.

Ils ont quitté leur pays d'origine essentiellement du fait de la guerre (39,4 %) ou de persécutions politiques (34,2 %). Comme le rappelle Amnesty International, l'ouverture du Centre de Sangatte a permis d'héberger des étrangers qui cherchaient à rejoindre la Grande Bretagne et qui antérieurement erraient dans la région.

Dès son arrivée au ministère de l'intérieur, Nicolas Sarkozy annonce la fermeture de Sangatte. Il y a bien un certain sentiment d'insécurité parmi les 800 habitants de Sangatte mais, comme le dire le maire, point de violences, pour l'essentiel des incivilités, des étrangers qui traversent les champs ou qui coupent des clôtures. La décision du ministre-candidat est confirmée lors de sa visite à Sangatte le 26 septembre 2002. Pour lui, « Il n'y a pas d'autre solution qu'un retour organisé chez eux. (… ). J'ai bon espoir que les premiers retours volontaires interviennent dans les semaines qui viennent ».

Il décide tout d'abord que le Centre n'acceptera plus de nouveaux arrivants.

Cette décision est effective dès le 5 novembre 2002 avec le déploiement de six escadrons de gendarmes mobiles. Elle a pour conséquence immédiate l'envahissement, dès le 7 novembre, par les nouveaux arrivants d'une salle de sports à Calais. On constate également très vite la réorganisation des circuits des passeurs qui choisissent des villes comme Cherbourg, Dunkerque ou des ports de Belgique comme nouveaux points de départs.

Nicolas Sarkozy pressent le danger que peut représenter dans l'immédiat l'éparpillement partout dans la région de ces étrangers en situation irrégulière. Il s'engage « à ce qu'aucun d'entre eux ne couche dehors. Inutile d'occuper les églises ou des stades : il y a de la place pour tous, et c'est pourquoi l'église désaffectée de Calais sera évacuée sous vingt quatre heures».

Tous les moyens seront alors bons pour respecter les ordres du ministre-candidat, même ceux qui sont en marge de la légalité ! Le groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti) constate en effet que les services de police délivrent alors aux étrangers, en dehors de tout cadre légal, des « invitations à quitter le territoire » dans les 48 heures. Il interpelle Nicolas Sarkozy sur des sauf-conduits illégaux délivrés par la préfecture de Calais – ce sont de véritables détournements du droit d'asile – ou encore sur des éloignements forcés de la région du Calaisis. Le Syndicat national des officiers de police (SNOP) dénonce quant à lui l'absence de « cadre légal clair » pour les policiers exerçant leurs fonction à Calais.

Le 30 décembre 2002, le Centre de Sangatte est définitivement fermé. Nicolas Sarkozy et son homologue britannique accordent, le 2 décembre, à la majorité des résidents le droit de s'installer en Grande Bretagne et d'y travailler et aux autres, la délivrance d'un titre de séjour en France.

La fermeture de Sangatte est-elle alors un succès ?

Nicolas Sarkozy feint de le croire. Deux ans plus tard, le 27 janvier 2005, il se rend à Sangatte en tant que président de l'UMP et affirme : « la décision de fermer Sangatte et le succès de cette fermeture sont la preuve que l'on peut agir avec efficacité dans le domaine de l'immigration, pour peu que l'on aille au-devant des problèmes et que l'on recherche des solutions équilibrées ».

Mais cet enthousiasme de bon aloi n'est pas vraiment partagé, bien au contraire.

Dès juillet 2003, soit six mois seulement après la fermeture du centre de Sangatte, Jacques Trentesaux, journaliste à l'Express, décrit « le pourrissement » de la situation par les autorités françaises. Il constate que les flux de migrants dans le Nord persistent : 120 d'entre eux errent dans les rues et vivent dans des conditions exécrables ; en l'absence de douches, la gale a refait son apparition depuis avril… « mais les autorités ne veulent pas d'un Sangatte bis ». Deux ans plus tard, on ne constate toujours pas d'amélioration et, selon les bénévoles, 400 réfugiés ont été dénombrés pendant l'été ; fin 2006, les chiffres sont repartis à la hausse... L'abbé Boutoille, l'un des porte-paroles du collectif d'associations créé pour leur apporter une première aide humanitaire, résume bien le « succès » de la fermeture : « Aujourd'hui, quoi que vous disiez à l'égard des forces de l'ordre, c'est tout de suite un outrage. (…) On voudrait un humanitaire qui se tait, qui aille dans le sens des décisions du gouvernement ». Et de conclure : « Ceci me fait toujours penser à une phrase de

M. Sarkozy, qui disait : " Sangatte ferme, dans trois ou quatre semaines, on ne parlera plus des réfugiés à Calais " ».

Le ministre-candidat s'est donc lourdement trompé. Et il est resté sourd à ceux qui l'avaient averti. Le 21 janvier 2002, Elisabeth Guigou, alors ministre des affaires sociales, prédisait : « si le Centre était fermé, trop de monde se retrouverait dans les rues de Calais, c'est une situation inacceptable »… Quelques années après, ce qu'elle craignait s'est réalisé. Mais il ne suffit pas de fermer le centre de Sangatte pour faire disparaître les migrants en quête d'une nouvelle vie en Grande Bretagne.

Les experts savent aujourd'hui que la gestion de l'immigration ne peut se régler correctement qu'au niveau européen et en particulier dans le cadre des travaux visant à la révision de la Convention de Dublin. Mais cela n'intéresse pas notre ministre de l'intérieur, toujours prêt à prendre des décisions fortement médiatisées – quitte à en négliger les conséquences pour les migrants et les associations – mais pas à s'investir dans le labyrinthe des procédures communautaires. Moins médiatisables, bien évidemment…  

Vous venez de lire ci-dessus ce que M. Eric Besson, alors au PS, écrivait en Janvier 2007.

Jeudi 24 Avril 2009, M. Besson , très médiatisé, aujourd'hui Secrétaire Général Adjoint de l'UMP et Ministre de...l'immigration, annonce qu'il veut fermer "la jungle de Calais".

On va voir si c'est aussi efficace que la fermeture de Sangatte....

Et M. Besson serait bien inspiré, au lieu de se mettre en colère sur le plateau de France 2 quand il s'est fait moucher sévère par Mme Marielle de Sarnez du Modem, de nous expliquer pourquoi il veut expulser les Afghans de France qui cherchent à obtenir le droit d'asile, pendant que nos soldats se font tuer en Afghanistan pour libérer les ...Afghans.

Mais il est clair que ce n'est pas la cohérence qui caractérise le mieux le comportement de ce Monsieur Besson

lamauragne.over-blog.com/ 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2009 à 07h17

 Sarko «maître du monde» ? arrêt sur images… Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Je n'ai que trop rarement l'occasion de m'arrêter sur des «photos parlantes», petit plaisir que j'avais retrouvé lors d'un séjour dans l'Hérault au début 2006… Toujours est-il que n'ayant pas internet, j'épluchais consciencieu-sement le Monde et que je tombai en admiration devant une photo

Je retrouvai alors un réflexe oublié, appris en 1979 lors d'un stage vidéo à la Maison de la culture d'Orléans sous l'intelligente direction de Pierre Muller : l'analyse d'images et plus particulièrement celles des infos télévisées ! ou comment la mise en scène influe sur la perception selon l'angle et le cadrage… Les images pouvant participer autant que les commentaires à la manipulation et au décervelage.

Or, il se trouve qu'en épluchant les articles consacrés à la nouvelle polémique sur les propos désobligeants à l'égard de plusieurs dirigeants étrangers qui auraient été tenus à l'Elysée devant des parlementaires, j'ai été saisie par l'ironie de certaines photos de Nicolas Sarkozy… D'où l'idée d'un petit florilège.

Celle-ci est déjà ancienne – elle date de la campagne électorale et accompagnait un article dithyrambique de Philippe Ridet, lequel hagiographe à disparu de l'entourage de Nicolas Sarkozy : sans doute a-t-il déplu pour un livre où il essayait de justifier l'emprise qu'avait sur lui le candidat - mais elle m'avait bien évidemment frappée !




Entouré de sa «cour» de journalistes qui semblaient bien complices de cette parodie quasi religieuse où Sarko semblait invoquer Dieu afin qu'il lui permît de réaliser son rêve d'enfant : «faire président»… ensuite de quoi, il lui serait sans doute très facile de se penser investi d'une charge quasi «de droit divin» comme les monarques de l'Ancien Régime…

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Aujourd'hui – en attendant ? – il se prendrait à se rêver «maître du monde»… Nouveau Big Brother ou quelque dirigeant bien déjanté, digne d'un roman de Philip K. Dick ? C'est fort heureusement totalement hors de propos : avec sa nouvelle «sortie» contre les dirigeants étrangers et son impact dans la presse internationale, je doute qu'aucun dirigeant ni même leurs citoyens ou sujets n'aient envie de se plier à la férule de pareil individu qui ne peut que nuire gravement aux libértés, comme en témoigne sa dernière sortie contre les journalistes, épinglée par le Canard Enchaîné du 15 avril :

"Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule. Il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits, eux, ont une morale." [N. Sarkozy - le 18 mars 2009]

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J'ai déjà souligné l'hypocrisie de Nicolas Sarkozy, tout sourire – mais bien crispé ! certains prétendent que c'est depuis une certaine opération de chirurgie esthétique – devant ses homologues pour ensuite les poignarder dans le dos… Il est champion toute catégorie dans ce sport, pourquoi se contenterait-il de le pratiquer qu'à l'égard des politiciens français ? Sourire figé ressemblant plus à un rictus. Bien carnassier !

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Nicolas Sarkozy ne peut s'empêcher d'être devant. Je doute que la raison en soit uniquement sa petite taille. Il ne peut s'empêcher de se montrer… Toujours l'ego surdimensionné. Sarko au milieu de la foule comme n'importe quel anonyme ? Impossible à imaginer. Il lui faut par ailleurs faire montre d'énergie. Pas question de flâner, même pour une photo. S'il n'a pas fait son service militaire, il n'en a pas moins adopté la marche au pas. Sans doute aussi pour faire viril ?

sarko-4-avril-2009-sommet-otan-brown-zapatero-obama-quelle-grimace.1240115381.jpg

Cette photo est pour moi un mystère, Je ne sais s'il comprend ce que peut lui raconter Obama et ce que celui-ci peut bien lui dire mais une telle grimace est stupéfiante ! On dirait qu'il baille, ce qui est fort peu probable, même le sachant aussi mal élevé. S'il dit quelque chose à Obama, il a dû essayer de répondre dans ce que l'on dit être son piètre anglais en forçant le trait pour paraître à l'aise dans la langue de MarK Twain – en moins châtiée.

Encore une photo sidérante ! D'ailleurs tout le monde paraît sidéré, aussi bien Angela Merkel que Barak Obama… De dos, c'est visiblement le grand copain, l'alter ego en vulgarité, amour du fric, mise au pas de juges et autres dénis de libertés publiques : Silvio Berlusconi !

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Je ne sais ce que peut lui penser Sarko de ce que lui dit Berlu mais l'air qui prend est incompréhensible, on le dirait teinté à la fois d'un profond mépris et d'une grande colère. On dirait presque un lama (non Dalai) se préparant à cracher !

En outre, le moins que l'on en puisse dire c'est que le visage de Sarko ne reflète aucun soupçon d'intelligence ! Avec ses sourcils relevés, il me ferait plutôt penser à Jean Lefebvre dans ses pires navets… Mais au moins, encore lui pouvait-il nous faire rire et n'a jamais incarné des rôles de «mauvais»

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Pour la route, une photo de Frédéric Lefebvre… Dieu ! Quel air mauvais… qui va-t-il chercher à tuer ? Sûr et certain qu'il participe au casting d'un remake du «Parrain» ! et qu'il va bientôt lâcher ses nervis… Je n'aimerais pas le rencontrer dans les couloirs du métro juste avant la fermeture ou dans le dernier train de banlieue. Mais il est peu probable qu'il fréquentât le métro et les rames désertes du Francilien.

Ouf ! Je respire…

Merci à kamizole.blog.lemonde.fr/


  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-04-2009 à 11h33

 Et si on reparlait de l’appartement de Sarkozy Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Dans le titre du livre « La France est-elle une république bananière ? » (*), il y a un point d'interrogation. Mais dans le contenu de l'ouvrage, ce point d'interrogation tombe très vite.

On se souvient pendant la dernière campagne des élections présidentielles des révélations du Canard enchaîné sur l'appartement de Nicolas Sarkozy à Neuilly. L'actuel chef de l'Etat aurait bénéficié d'une ristourne anormale accordée par le principal promoteur immobilier de la ville pour acquérir ses 216 m2 sur l'île de la Jatte. Sans compter les travaux de décoration pharaonique « offerts » par le promoteur avant son installation.

Le journaliste Olivier Toscer, chargé de la rubrique « investigation » au Nouvel Observateur La France est-elle une république bananière ? », souligne que «  le soupçon de favoritisme est d'autant plus légitime qu'en tant que maire de Neuilly, Nicolas Sarkozy avait accordé auparavant, à son promoteur immobilier, une place prépondérante dans le projet d'aménagement immobilier qu'il présidait ». , et auteur de « 

La France est-elle une république bananière, d'Olivier Toscer - JPG - 8.7 ko
La France est-elle une république bananière, d'Olivier Toscer

Or, fort curieusement, non seulement les journaux, les radios et les télés ne se sont pas précipités pour relayer cette information, mais aucun candidat de la campagne présidentielle n'exigera que la lumière soit faite sur cette histoire qui sent bon le favoritisme. Les partisans de Ségolène Royale ont beaucoup parlé… mais jamais agi. « Il était très facile pour un élu socialiste local de déposer une plainte en bonne et due forme pour forcer ainsi la justice à se pencher sur le dossier afin de gêner le candidat UMP », écrit l'auteur.

La fausse enquête du juge Courroye

En clair, la règle dans la classe politique tricolore c'est : «  Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ». Et la justice ? Elle a fait semblant de chercher. Olivier Toscer en profite pour tailler un costard à un magistrat habituellement montré en exemple et considéré comme incorruptible : Philippe Courroye, le "tombeur" de deux poids lourds du mouvement gaulliste, Michel Noir à Lyon et Alain Carignon à Grenoble. Philippe Courroye est justement procureur de Nanterre.

La solution de facilité aurait été de ne rien faire. Le magistrat, plus malin, préfère ménager les apparences et ouvre une enquête, ou plutôt un semblant d'enquête. « Aucune enquête auprès des artisans qui avaient réalisé des travaux à prix d'or dans l'appartement de Sarkozy et qui n'ont jamais été payés. Pas la moindre convocation non plus des journalistes ayant publié des révélations sur le dossier. Forcément, l'enquête tourne court », lit-on dans La France est-elle une république bananière ?.

« Taper fort sur les faibles »

Résultat, l'affaire de l'appartement de Nicolas Sarkozy est renvoyé au rang de pure calomnie par Philippe Courroye. Olivier Toscer souligne que le célèbre magistrat « sait taper fort sur les faibles et s'abstenir d'inquiéter les forts ». En tirant sur Michel Noir, Alain Carignon, puis plus tard sur Charles Pasqua, il aurait fait le jeu de Jacques Chirac. A présent, il s'est rangé dans le camp de Nicolas Sarkozy.

La France est-elle une république bananière ? paraît dans une nouvelle collection des éditions Larousse, baptisée « à dire vrai », qui aborde des sujets d'actualité sur un ton provocateur. « A dire vrai » a déjà publié : Les journalistes français sont-ils si mauvais ?, A quoi servent les députés ?, ou encore Les patrons sont-ils trop payés ?.

www.bakchich.info

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-04-2009 à 02h04

 La fée ISF au secours des PME... vraiment ? Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Le gouvernement s’apprête à diminuer encore l’ Impôt sur la Fortune (ISF) de près de 3 000 contribuables fortunés. Peu de petits patrons de PME en verront la couleur.

Une petite phrase glissée par Nicolas Sarkozy à Christine Lagarde, fin mars, en conseil des ministres, a relancé le débat sur l’ISF. « Christine, il faudrait augmenter l’ exonération de l’ ISF en faveur des PME de 50.000 à 100.000 euros, étudie-moi cette mesure. » En réalité, pas besoin d’études, on l’apprendra assez vite : la décision qui consiste à doubler le plafond maximum d’investissement dans les PME pour faire baisser son ISF est prise depuis longtemps. Après le bouclier fiscal, cette énième déduction désosse encore cet impôt symbolique.

La dream-team de Bercy fait passer un message aussi simple que percutant : la mesure, loin d’être une vulgaire ristourne fiscale à ceux qui n’en ont pas besoin, est une magnifique machine à relancer l’économie. « C’était déjà très important quand il n’y avait pas de crise, c’est encore plus important aujourd’hui pour les petites entreprises » a par exemple martelé Woerth sur France info. « On privilégie les petites entreprises, il faut arrêter ces polémiques inutiles, stériles, stupides ».

Il faut prendre l’argent là où il est. Les petites entreprises sont boudées par les banquiers ? On se passera d’eux. Les gros contribuables prennent le relais. Y compris pour leurs propres entreprises.

Bienheureux les riches parmi les riches

Premier hic, que révèle Bakchich, le relèvement du plafond de 50 000 à 100 000 euros ne va concerner que les deux plus hautes tranches des assujettis à l’ISF soit 5% des contribuables les plus aisés. Selon plusieurs sources à Bercy, moins de 3000 personnes. Ce cadeau accordé à une poignée de contribuables fortunés va-t-il apporter le grand bol d’oxygène promis aux PME ? Pas sûr…

 - JPG - 57.9 ko
© PieR Gajewski

Un an après son entrée en vigueur, le bilan du dispositif de déduction d’ISF en faveur des PME n’est pas évident à faire. « On manque totalement de recul pour faire une évaluation correcte », admet Vincent Dreuzet, secrétaire national du SNUI, syndicat national unifié des impôts. Certes, le ministère des Finances a brandi le chiffre de 1,1 milliards d’euros collecté par ce biais mais combien a en réalité été injecté dans les PME qui en avaient besoin ? Là-dessus, mystère et boule de gomme. Bercy est soudain plus discret. Pourquoi fallait-il élever si vite, sans bilan incontestable, le plafond de déduction ? La mesure a tout de même coûté 660 millions d’euros de manque à gagner pour l’ État.

Petits amendements parlementaires entre amis

Pour bénéficier de la ristourne fiscale, l’assujetti à l’ISF peut investir soit directement dans une PME, soit via un holding spécialisée, soit via un fond de placement. Depuis, un marché spécialisé s’est développé pour capter cette manne et les professionnels de l’optimisation fiscale n’ont pas été longs à mettre sur pied des placements hautement sécurisés pour cette clientèle haute gamme.

Passés en douce, un certain nombre d’amendements ont d’ailleurs eu raison des quelques garde-fous qui devaient permettre que l’argent aille là où il aurait été utile. Les montages et les effets d’aubaines sont même devenus si nombreux que certains sénateurs UMP ont fini par s’en émouvoir et ont vainement tenté de moraliser le dispositif. Quelques exemples. A l’origine interdit par la loi, l’investissement dans sa propre société est devenu possible. Pas interdit non plus d’abonder au capital de la PME de son conjoint, ni d’en faire profiter ses amis. Y compris en simples comptes courants qui pourront être récupérés plus tard, après avoir empoché pendant plusieurs années des déductions d’ ISF.

Dans une lettre à Christine Lagarde, le sénateur UMP Philippe Adnot dénonçait « des montages où le capital des sociétés créées par la holding est uniquement investi pour acquérir des biens immobiliers à caractère patrimonial en vue d’un pur investissement de rendement. »

Loin d’être la panacée pour répondre aux problèmes de trésorerie des PME, le dispositif est donc bien une usine à gaz dont profite une pincée de contribuables. Coup de grâce, un amendement du député Fourgous a allongé à trente mois le délai pour que les holding ISF investissent effectivement dans une entreprise.

L’argent dort, les déductions passent !

www.bakchich.info/

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-04-2009 à 01h54

 NICOLAS SARKOZY ET SA COURS........ Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 19-04-2009 à 02h57


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  Blog créé le 16-04-2006 à 08h39 | Mis à jour le 02-05-2010 à 02h38 | Note : 8.26/10