Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

LEVENGEURMASQUE
levengeurmasque

Politiquement incorrect

Cheminot en colére de la politique libérale en France et ailleurs.

Des articles intéressants trouvés sur la toile, je n'ai aucune prétention journalistique, je laisse ça a ceux qui savent le faire.

Ah oui j'allais oublier, j'aime pas l'UMP et les ultra-libéraux.

"Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît." Michel Audiard

@

Contacter l'auteur de ce blog

CATEGORIES
- LES PREDATEURS DANS LE MONDE
- COUP DE BOULE
- UE, MEDIA, MEDEF
- POLITIQUE A LA FRANCAISE
- VIDEOS ET PHOTOS EN VRAC

5 DERNIERS ARTICLES
- Comment comprendre les agissements de certains
- vidéo pour les voyageurs
- Proglio (les copains et les coquins))
- Blog de Jacques (liens)
- Grippe A : Effets indésirables violents
Sommaire

10 DERNIERS ARTICLES COMMENTES
- Voyage de Sarko au Mexique, un cadeau empoisonné
- Comment comprendre les agissements de certains
- Au fait, combien gagne un sénateur ?
- Proglio (les copains et les coquins))
- vidéo pour les voyageurs
- le début de l’effondrement de "l’Empire américain"
- Rappel du cout de la guerre en Irak
- L'EXPLICATION
- Grippe A : Effets indésirables violents
- Blog de Jacques (liens)

CALENDRIER
LunMarMerJeuVenSamDim
010203
04050607080910
11121314151617
18192021222324
252627282930
<< Septembre >>

BLOGS FAVORIS
1.Sud-rail-cerbere
2.Las-ocas-cerbere
3.Archive-sergio-rosem
Ajouter levengeurmasque à vos favoris

LIENS FAVORIS
- denver limousine
- denver limo
- denver limousine
- streaming vf
- one piece streaming
 Plus c'est con, mieux ca buzze Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-11-2009 à 11h16

 Estrosi se fait moucher au Sénat Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 


UNE MENTION TRÈS BIEN POUR MARTIAL BOURQUIN POUR UN REMONTAGE DE BRETELLES EN RÈGLE AU SÉNAT POUR ESTROSI, SA RÉPONSE EST DIGNE DU SIEUR FRÉDÉRIC LEFEBVRE  



Estrosi, le motoditacte, s'est aujourd'hui fait moucher proprement par un sénateur qui sait viser.

Estrosi, pour ceux qui ne sauraient pas, c'est le cerveau de l'UMP. Il partage ce titre avec Lefebvre, autre sommité incontestable de la (non) pensée Sarkozyenne.

Estrosi, ami de Sarkozy, veut communiquer avec les djeuns. Alors il touite. Oui, il touite. Pour les incultes en nouveaux médias, il fait preuve de branchitude. Enfin, il est essaye de renouveller sa méthode pour vendre son produit qui n'est pas des plus frais.

Ce jour, au palais des grabataires, à l'heure de la sieste, il s'est fait incendier en toute beauté par un sénateur qui gagnerait à s'exprimer plus souvent.

Admirez la salve et la finesse du propos. La réponse d'Estrosi vaut son pesant de régie publicitaire de TF1. Se servir de l'hémicycle pour refourguer sa daube, c'est has been !

sarkostique.over-blog.com/

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-11-2009 à 11h05

  Lobbying à l'Assemblée ??? Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-11-2009 à 04h37

 Ultra-gauche : l'arnaque de Tarnac Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

"L'ultra-gôche, c'est quoi P'pa ?" demandais-je alors que le mot faisait les gros titres des jités ? "Un comité invisible qui guette et attend, tapi dans l'ombre, que sa proie s'approche à bonne distance, insouciante" répondit Mam'. Bouh, j'avais peur...

L'ultra-gauche innocentée dans l'affaire de Tarnac ?

J'ai fait plein de mauvais rêves et depuis, je n'arrive plus à dormir sans ma veilleuse, que P'pa a upgradé : il l'a peinte en bleu et a rajouté un clignotement. Ça me rappelle les gyrophares de la police et ça me rassure. Maintenant, j'essaie de rentrer avant la tombée de la nuit, et en hiver, je ne sors jamais sans ma lampe torche et mes lunettes de vision nocturne (c'est un malin, P'pa). Mam' m'a aussi glissé un bracelet GPS qu'elle a ramené du boulot. Je n'arrive pas à le mettre au poignet alors je le mets à la cheville. Au cas où...

Coup de Jarnac à Tarnac ?

Las, un an après les faits, la télé a changé de discours. Elle commence à s'intéresser à la défense qui vient de livrer sa contre-enquête au juge d'instruction. Hormis le fait qu'il n'y a toujours aucune preuve dans le dossier, les avocats du gang anarcho-autonome pointent des incohérences flagrantes dans l'enquête policière : les traces de pneu et de chaussure trouvées sur place ne correspondent pas, les filatures notent des points de passage qui nécessitent que Julien Coupat et sa compagne Yldune Lévy aient roulé à une vitesse moyenne de 160 km/h pendant 10 minutes, sur des petites routes de campagne, en pleine nuit. Enfin, la contre-enquête relève d'importantes discordances dans les PV dressés par les policiers, qui avaient dans un premier temps signalé que Julien Coupat n'avait rien fait de répréhensible à l'heure supposée du "crime" (le sabotage des caténaires).

La vérité, selon Bernard Squarcini...

L'occasion de rappeler que le 12 juin dernier, l'intouchable chef du renseignement français, Bernard Squarcini, s'était déjà soulagé devant une brochette de journalistes autorisés. En Off. Selon le Canard Enchaîné, le boute-en-train aurait tout simplement balancé que l'affaire de Tarnac a été montée pour éviter à la SNCF de... dérailler !

[Reprise d'article de juin 2009]

Ultra gauche - Tarnac

Squarcini, Bernard... Chef de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), autant dire le grand manitou des services de renseignement français. En général, l'homme est plutôt avare de commentaires. Mais ce 12 juin, lors d'une rencontre informelle avec l'Association des journalistes de la défense, "le squale" (c'est son surnom) a mordu. Le Canard Enchainé nous relate l'épisode épique.

Un train peut en cacher un autre

Selon le palmipède, après avoir taxé non sans humour Hervé Morin de "société d'encouragement de la race chevaline", Squarcini a subitement livré à son auditoire une analyse aussi fine qu'inédite sur l'affaire de Tarnac et l'emballement politico-médiatico-judiciaire qui a conduit à l'arrestation et à l'incarcération pendant de longs mois de Julien Coupat et de ses camarades épiciers. Selon le chef du renseignement, l'initiateur de cette tragi-comédie ne serait autre que... Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, qui voyait les sabotages en série de ses lignes ferroviaires d'un mauvais oeil...

"Pepy a exigé du ministère de l'Intérieur qu'il sorte l'affaire"

"Il faut se replacer dans le contexte, a-t-il lancé. Pepy se retrouve avec 10 000 usagers bloqués gare du Nord. Des tracts commencent à circuler, mettant en cause SUD-Rail dans les sabotages. On peut comprendre qu'il soit au bord de l'évanouissement. Pepy a alors exigé du ministère de l'Intérieur qu'il sorte l'affaire". Et MAM de s'exécuter... Aussi simple.

Tout ce joyeux bordel pour une petite chute de tension...

Mise à jour 20h45 : un communiqué de la Parisienne liberée...

www.lesmotsontunsens.com/ultragauche-arnaque-de-tarnac

vous pouvez retrouver cet article sur le site de sud-rail-cerbére


A LIRE SUR SARKOFRANCE ---- Affaire Coupat, qui est coupable ?

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-11-2009 à 02h22

 Des fonds publics pour fermer deux usines Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Détournement de fonds public encouragé

Le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) revendique un rôle de premier plan chez Trèves  : contre 55 millions d’euros d’aides, il a obtenu deux fermetures d’usines et la délocalisation de la production.

Branche sectorielle du Fonds stratégique d’investissement (FSI), abondée par l’État, Renault et PSA à hauteur de 200 millions d’euros chacun, le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) organise-t-il lui-même le saccage industriel du pays qu’il devait, selon les déclarations présidentielles et gouvernementales, plutôt endiguer  ? Ou autrement dit  : ce fonds presque souverain, toujours présenté comme un instrument d’intérêt public pour défendre les emplois, peut-il conditionner son entrée dans le capital d’un groupe au licenciement de centaines de salariés, à la fermeture d’unités industrielles en France et donc à la délocalisation de ses activités dans des pays « à bas coûts »  ? Dans le torrent des grandes déclarations lénifiantes de Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde, Luc Chatel ou encore Christian Estrosi (lire ci-contre), ces questions semblent aberrantes, évidemment, mais à Ay (Marne), sur le site de PTPM, une des deux usines françaises de l’équipementier automobile Trèves promises à la fermeture après l’octroi par le FMEA d’une aide publique de 55 millions d’euros en février dernier, elles se posent désormais avec acuité, gravité… et dans la douleur.

Fonds il y aura si licenciements il y a

Jusqu’à tout récemment, les 129 salariés de PTPM pensaient encore avoir affaire à une simple histoire de « détournement de fonds publics ». C’est dans ce sens qu’ils ont, dès l’annonce officielle de la fermeture de leur usine en avril, appelé les contribuables à déposer plainte pour utilisation frauduleuse d’une part de leurs impôts. Associant salariés, citoyens et élus politiques, l’initiative a connu un certain succès puisque près de 2 500 personnes ont engagé une démarche en ce sens auprès du tribunal de grande instance de Reims. Elle se répand désormais dans l’Oise, autour des salariés de Sodimatex, l’autre usine menacée par le groupe Trèves, à Crépy-en-Valois, ou dans les Ardennes ou l’Aisne, où le groupe Nexans envisage, après l’entrée dans son capital du FSI pour 58 millions d’euros, de fermer des usines et de licencier (lire l’Humanité du 13 octobre).

Mais chez PTPM, les salariés viennent de tomber de leurs chaises en entendant Hervé Guyot, un ex-spécialiste de la finance et des banques chez PSA, désigné directeur général du fonds, leur expliquer que les 55 millions d’euros accordés à Trèves l’avaient été sous la condition de fermer deux usines en France, dont la leur. La scène se déroule le 14 octobre dernier, à Bercy. Ce sont les élus au comité d’entreprise de PTPM qui ont demandé cette réunion, afin d’obtenir des éclaircissements sur la fonction du FMEA et un « moratoire » sur la fermeture de leur usine jusqu’à la définition d’un plan de réindustrialisation. Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, est représenté par son directeur adjoint de cabinet, Hervé Guyot, directeur général du FMEA et membre à ce titre du conseil d’administration du groupe Trèves. Face à lui, une délégation d’une quinzaine de personnes avec des représentants syndicaux de PTPM, des dirigeants des instances locales et nationales de la CGT, l’expert du cabinet ACF et l’avocate désignés par le CE. Selon des propos rapportés à l’unisson par les membres de la délégation de PTPM, et pour lesquels ils produisent des attestations sur l’honneur (1), le directeur général du FMEA a fait une déclaration solennelle  : « Je vais être transparent avec vous. Nous avons décidé en janvier d’intervenir dans le groupe Trèves pour éviter un dépôt de bilan et la décision a été prise en février  : on a bien vu que le FMEA ne pouvait pas intervenir sans une restructuration massive, la seule solution viable, c’était la fermeture de deux usines non rentables, dont celle de PTPM. »

Le rôle décisionnel de l’état inexistant

À l’autre bout de la table, Christine Tuffin, déléguée CGT, n’en croit pas ses oreilles et réclame une confirmation qu’elle obtient… « Hervé Guyot était très à l’aise, sûr de son bon droit, se souvient l’expert du cabinet ACF. Pour lui, la décision de fermer devenait irrévocable à partir du moment où Trèves acceptait les aides publiques. » Pour Stéphane Levasseur, secrétaire adjoint du CE, « ce qu’on a très bien compris ce jour-là dans les propos du directeur du FMEA, c’est que peut-être ils n’étaient pas là pour diriger l’opération de fermeture des usines, mais que c’est eux qui avaient indiqué la voie à prendre impérativement et qu’elle passait par la fermeture de PTPM. » Selon François Claverie, secrétaire régional de la CGT en Champagne-Ardenne, lui aussi présent à Bercy, « il y a un partage de vues total entre le FMEA et Trèves  : c’est Hervé Guyot lui-même qui a laissé entendre qu’il pourrait y avoir d’autres fermetures si la situation ne s’améliorait pas »…

Loin des engagements pris par le président de la République et déclinés par le gouvernement, on connaît à présent la chanson du fonctionnement réel du FSI comme du FMEA  : attribution des aides publiques hors de tout contrôle démocratique ou même simplement parlementaire (lire notre entretien ci-contre), opacité sur les conditions fixées par l’État à l’occasion de ces interventions financières dans le capital de grandes entreprises privées, revendication appuyée de l’État, en tant qu’actionnaire minoritaire, d’un rôle limité, voire carrément inexistant, dans la définition des stratégies industrielles de ces entreprises… Dans l’esprit des salariés de PTPM, on est passé du détournement de fonds publics au détournement du fonds public  !

(1) Sollicités, hier, pour confirmer 
la teneur de ces échanges, 
le directeur général du FMEA 
et le service de presse du FSI n’ont pas donné suite à nos appels.

Thomas Lemahieu

www.humanite.fr/

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-11-2009 à 02h12


|<< <<<  5   6   7   8   9  | 10 |  11   12   13   14   15   16  >>> >>|


SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Allzic en direct

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


L'information à Annecy
Retrouvez toute l'actu d'Annecy 24/24h 7/7j !


L'information à Grenoble
Retrouvez toute l'actu de Grenoble 24/24h 7/7j !


Application Restaurant
Restaurateurs, demandez un devis pour votre application iPhone


Fete des Lumières
Fête des lumières : vente de luminaires, lampes, ampoules, etc.

Votre publicité ici ?
  Blog créé le 16-04-2006 à 08h39 | Mis à jour le 02-05-2010 à 02h38 | Note : 8.26/10